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A travers l’étude de l’héritage laissé par Marguerite Boucicaut, le nouveau cas pédagogique du Prof. Paul Lapoule sensibilise les étudiants et managers au concept de la RSE.

« Veuve d'Aristide Boucicaut qui fonda, en 1852, le premier grand magasin qui allait bouleverser le monde de l'entreprise et la société, Marguerite Boucicaut n'a eu de cesse de protéger, motiver et accompagner le personnel pour assurer la pérennité de l'entreprise. Elle est associée à l’émergence de la RSE (Responsabilité Sociale de l’Entreprise) et les responsables actuels du Bon Marché s’attachent à faire vivre l’héritage qu’elle a laissé », rappelle le Professeur Paul Lapoule dans l’introduction de son cas - Le Bon Marché et Marguerite Boucicaut – développé dans le cadre de la chaire ESCP-BearingPoint « Retailing 4.0 » et proposé en Français et en Anglais par la CCMP (Centrale de Cas et de Médias Pédagogiques).

Si celle qui était appelée « la bonne dame du Bon Marché » par la presse de l’époque, était encore présente aujourd’hui, quels seraient ses engagements sociaux pour les collaborateurs du Bon Marché ? Quelles autres initiatives RSE feraient sens dans la poursuite de l’héritage qu’elle a laissé ? Telles sont les questions auxquelles les étudiants et managers sont invités à répondre à travers l’étude de ce cas pédagogique.
Après avoir appréhendé la modernisation du commerce de détail et diagnostiqué la position du Bon Marché dans son environnement de 1869, ils poursuivent leur étude en identifiant les raisons pour lesquelles Marguerite est associée à l’émergence de la RSE.  Ils sont ensuite amenés à proposer des initiatives qui feront sens dans la poursuite de l’héritage qu’elle a laissé, recommandations à confronter avec les actions réellement mises en place en 2022. 

« Nous avons demandé à plusieurs classes d’étudiants en formation initiale et à un groupe d’une vingtaine de managers d’étudier le cas », explique le professeur Paul Lapoule, selon lequel les apprenants ont apprécié d’être immergés dans une approche historique d’un sujet - la RSE - qui leur tient à cœur. « Conformément au processus décrit dans l’article que j’ai coécrit avec mon collègue Erwan Lamy, les apprenants se sont enrichis en confrontant expérience et théorie : 1) ils se sont appropriés et ont discuté la situation managériale, 2) ont bénéficié d’apports théoriques sur la distribution 4.0, 3) ont diagnostiqué la position du Bon Marché en 1869, expliqué les raisons pour lesquelles Marguerite Boucicaut peut incarner l’émergence de la RSE et ont recommandé de prendre des initiatives qui font sens dans la poursuite de l’héritage que Marguerite Boucicaut a laissé ».

Le cas s’appuie sur des références bibliographiques et apports théoriques. Et notamment ceux de Distribution 4.0, l’ouvrage co-écrit par les professeurs Olivier Badot (directeur scientifique de la chaire), Jean-François Lemoine (Paris 1 Panthéon- Sorbonne et ESSCA School of Management) et Adeline Ochs (ancienne coordinatrice de la chaire), ainsi que les doctorants de la chaire et d’autres professeurs de ESCP : Enrico Colla, Catherine de Géry, Paul Lapoule, Laurence-Claire Lemmet et Valentina Carbone – co-directrice scientifique de la chaire ESCP-Deloitte « Economie circulaire et business models durables ».

Pour rappel, la présentation du Professeur Paul Lapoule rappelle l’intérêt des études de cas pédagogiques, qui permettent selon lui de lier la réalité de l’entreprise au monde académique.

Campuses