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ESCP lance sa nouvelle campagne de marque
The Choice

L’année de son bicentenaire, ESCP Business School, unique école pan-européenne, dévoile son nouveau territoire de marque conçu avec l’agence TBWA.

Au moment d’entrer dans son troisième centenaire
ESCP Business School renoue avec sa marque historique et réaffirmant sa position de pionnière.

La dimension pionnière de ESCP était présente dès les premières années de sa création au début du XIXe siècle : dès l’origine, plusieurs nationalités, un humanisme très ancré, une vision de l’enseignement du management pluridisciplinaire porté sur les sciences, les humanités et les langues. Cette approche, puisée dans la culture européenne, reste pertinente à l’heure où les plus grands économistes et grands entrepreneurs appellent à la refonte du capitalisme.

Plusieurs générations d’entrepreneurs et de dirigeants ont été formées par ESCP avec la conviction que le monde des affaires doit nourrir la société de manière positive.

Aujourd’hui, les étudiants de tous les programmes suivent leur cursus de formation dans plusieurs campus de leur choix parmi les six proposés par l’Ecole (Berlin, Londres, Madrid, Paris, Turin et Varsovie). Ce modèle pédagogique unique est piloté par des instances pédagogiques et stratégiques pleinement européennes.

Les valeurs de l’école (excellence, singularité, créativité et pluralité) guident au quotidien notre mission et s’expriment au travers d’une vision pédagogique qui les rassemble.

Notre conviction
Dans la vie comme dans les affaires, tout commence par des choix.

ESCP a fait le choix d’enseigner un leadership responsable, ouvert sur le monde, conscient des enjeux sociaux et soutenu par la diversité européenne, le multiculturalisme et les valeurs universelles. Enseigner c’est aussi dans notre philosophie, entrainer nos étudiants à se poser les bonnes questions, à remettre en cause les schémas et les idées reçues, à décoder le monde pour leur permettre de faire les bons choix.

Intégrer ESCP c’est faire le choix de suivre cette vision, celle d’un leadership humaniste, culturellement agile, innovant, responsable et optimiste.

– Tout commence ici –
It all starts here

Phillippe Houzé - Président du CA - ESCP

Phillippe Houzé
Président du CA

« Le marché mondial des business schools est un marché de marque. Pour accompagner le développement international de l'école, nous repositionnons ESCP sur sa marque bicentenaire afin de la faire rayonner dans le monde entier. »

Pr. Frank Bournois - Directeur général - ESCP

Pr. Frank Bournois
Directeur général

« Notre mission est d'éduquer et d'inspirer les futurs business leaders afin qu'ils aient un impact positif sur le monde. Notre enseignement les aidera à  relever les défis technologiques, environnementaux et sociétaux du monde d'aujourd'hui en puisant dans nos valeurs européennes : excellence et humanisme. »

Dimitri Champollion - Directeur de la communication et de la marque - ESCP

Dimitri Champollion
Directeur de la communication et de la marque

« Pour accompagner la nouvelle identité de marque, soutenue par la Fondation, un important travail a été mené avec des alumni de l'école, pour lancer une campagne appuyée sur le choix, The Choice. Nous sommes aujourd'hui à l'ère des choix : technologiques, économiques ou politiques. ESCP appelle et enseigne à faire des choix éclairés. Non pas demain, mais aujourd’hui.»

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Francis C. Lang-Amiot (Promotion 54) fait un don de 1 million € en faveur de ESCP

L’année du bicentenaire ESCP, Francis C. Lang-Amiot – alumnus de la promo 1954 – fondateur et grand donateur de la fondation ESCP, s’engage à hauteur de 1 million d’euros pour financer le développement de l’école et le déploiement de sa stratégie à l’international.

Il est le premier alumnus et donateur de l’école à s’engager sur un tel montant.

Francis C. Lang-Amiot

Après ses études à ESCP menées en parallèle avec une licence de droit et des cours d’expertise comptable, Francis C. Lang-Amiot a obtenu un doctorat en sciences économiques en Allemagne et également un MBA de la Harvard Business School. Durant toute sa carrière, il a travaillé pour des sociétés prestigieuses de l'industrie de la finance comme Lehman Brothers, Rockefeller Brothers et Hill Samuel.

Francis C. Lang-Amiot explique : « Le progrès de l’école est phénoménal tant par son développement international que par la variété de ses programmes. "Sup de Co Paris" a été une étape importante de ma vie et je suis très reconnaissant de ce qu’elle m’a apporté. J’ai souhaité augmenter significativement mon don pour qu’il s’ajuste aux besoins actuels de ESCP. J’ai entièrement confiance en l’école et son directeur général, Frank Bournois, pour utiliser au mieux ma contribution et permettre à ESCP de passer cette étape cruciale de son développement. J’encourage tous mes camarades à se joindre à moi ! »

Focus sur le travail de recherche de Livia Pivanti sur l’impact potentiel des applications mobiles sur la réduction de l'écart entre l'attitude et le comportement écologique des consommateurs, récompensé d’un Prix du meilleur mémoire ESCP en commerce 4.0 par la Chaire Prospective du commerce dans la société 4.0.

Les mémoires de recherche sont des travaux de recherche approfondis réalisés par les étudiants de Master in Management pendant leur dernière année sous la direction d’un Professeur, en l’occurrence Adeline Ochs, coordinatrice de la Chaire E.Leclerc-BearingPoint / ESCP Prospective du commerce dans la société 4.0. C’est suite à une sélection rigoureuse faite par un Comité composé d’enseignants chercheurs de ESCP et de représentants du groupement E.Leclerc, que celui de Livia Pivanti a été retenu parmi ceux présentés par 18 étudiants.
Elle a reçu le prix ainsi qu’un iPad des mains de Michel-Edouard Leclerc lors du petit-déjeuner du 9 octobre (Le futur a 200 ans : regard historique sur le commerce 4.0).

© Greenindex 2012, license Creative Commons BY-NC 4.0 [copyright]

Dans son mémoire de recherche intitulé « Nouveaux horizons pour la consommation durable : comment les applications mobiles peuvent avoir un impact sur l'écart attitude-comportement vert », Livia Pivanti s’est intéressée à ce qu’elle a bien documenté et qualifie de « forte incohérence » entre les attitudes et les comportements des consommateurs : alors qu’ils se préoccupent de plus en plus de l'environnement, cela ne se traduit pas par de véritables comportements d'achat respectueux de l'environnement. « Il est donc crucial de trouver des moyens de combler cet écart, tant pour l'économie que pour la préservation de l'environnement, écrit-elle. Dans ce scénario, les applications mobiles pourraient représenter une opportunité nouvelle et alternative pour stimuler la consommation verte ».

Yuka fait tomber certaines barrières
Livia Pivanti s’est donc attachée à étudier l'impact des applications mobiles sur la réduction de l'écart entre l'attitude et le comportement écologique. Concrètement, elle a analysé Yuka – une application mobile qui offre une évaluation de la salubrité des produits alimentaires et cosmétiques - et montré que les applications mobiles peuvent potentiellement influencer le comportement et le processus de décision des consommateurs, en particulier au point de vente, en leur permettant de surmonter certains des obstacles à une consommation plus éthique, qu’elle a clairement identifiés dans sa recherche. « Les applications mobiles fournissent aux utilisateurs des informations supplémentaires et précieuses qui leur permettent de faire des choix plus éclairés, souvent en modifiant l'objet de leur achat, poursuit-elle. En particulier, l'utilisation de Yuka influence et modifie les deuxième et troisième étapes du processus d'achat des consommateurs, à savoir la recherche d'informations et l'évaluation des alternatives. Ainsi, l'utilisation d'applications mobiles facilite, simplifie et raccourcit la prise de décision des consommateurs, ce qui rend l'expérience d'achat plus agréable et plus facile ».
 

© Yuka [copyright]



Un impact sur la/les société(s)
Les enseignements de l’analyse de l'application Yuka portent certes des produits plus sains et non plus écologiques, mais ils ont été utilisés comme cadre théorique pour ensuite étudier l'impact des applications mobiles sur le comportement éthique des consommateurs par extension. « La présente étude offre une nouvelle hypothèse sur la façon de maximiser l'efficacité d'une application verte en adoptant une approche holistique. En fait, elle suggère qu'une application qui combinerait à la fois la salubrité du produit et sa durabilité, pourrait constituer un outil puissant et efficace pour aider à combler l'écart attitude-comportement vert. En effet, en les combinant il y aurait une augmentation de la sensibilité envers un achat plus pertinent et informé, influençant ainsi le comportement des consommateurs et les guidant vers un achat plus sain et plus vert », écrit encore Livia Pivanti.

Le Monde

Les conclusions de sa recherche pourraient intéresser de multiples acteurs du marché - décideurs politiques, organismes de certification et entreprises soucieuses de préserver l'environnement, qu'il s'agisse de fabricants ou de distributeurs - dans leur tentative de combler le « fossé vert » et faire progresser la consommation responsable : « En interagissant avec les applications mobiles, les consommateurs jouent un rôle actif dans le processus de création de valeur : ils estiment que grâce à ces informations complémentaires, ils sont en mesure d'influencer les offres des entreprises et les forcer à intégrer le vert dans leurs stratégies corporate et marketine, estime-t-elle. L'intégration de la durabilité dans l'ensemble de l'entreprise, avec une approche de bout en bout, sera imposée non seulement par les gouvernements et la réglementation, mais aussi par les consommateurs ».
Elle prêchait à au moins un converti, puisque Michel-Edouard Leclerc avait affirmé par le passé que « le succès de Yuka nous conforte dans nos démarches d’amélioration de la composition de nos produits Marque Repère alimentaires mais aussi cosmétiques »…

Pour en savoir plus sur la Chaire Prospective du Commerce dans la société 4.0

Campuses