Campuses

Le Prof. Valentina Carbone reçoit Charlotte Migne, directrice développement durable groupe de FM Logistic et ancienne de ESCP Business School, pour une émission-bilan d’étape.

Au menu de l’émission de Supply Chain Durable : un bilan de la stratégie développement durable (DD) de FM Logistic après ses quatre premières années à la tête du département DD, et surtout l’occasion de s’intéresser notamment à la dimension environnementale, mais sous l’angle des projets les plus innovants, et avec un œil porté aussi sur les autres pays où FM Logistic est présent, notamment en Europe.

Campuses

ESCP, Audencia, Edhec, Essec, HEC et Skema créent une "Conférence des directeurs d’écoles françaises de management" - CDEFM

"La CDEFM (Conférence des directeurs d'écoles françaises de management) a pour vocation de représenter ses membres auprès des principaux acteurs institutionnels et parties prenantes de l'ESR, en France comme à l'international", écrivent six écoles de commerce le 12 avril 2021 dans un communiqué. ESCP, Audencia, l'Edhec, l'Essec, HEC et Skema entendent en effet "débattre et porter leurs problématiques sur la place publique dans un cadre qui leur est propre", entérinant ainsi leur autonomisation de la CGE, qui les représentait jusque-là au travers du "Chapitre des écoles de management". La nouvelle conférence est présidée par Alice Guilhon, DG de Skema.

Six écoles de management (ESCP, Audencia, Edhec, Essec, HEC et Skema) annoncent, le 12 avril 2021, la création d’une "Conférence des directeurs d’écoles françaises de management" (CDEFM), sur le modèle de la Cdefi (Conférence des directeurs d’écoles françaises d’ingénieurs) – mais sans l’inscription officielle de cette nouvelle venue dans la loi, qui reste l’apanage de la CPU et de la Cdefi.

Le MESRI fait savoir qu’il a "pris connaissance de la création de cette nouvelle conférence" et qu’il "échangera avec elle sur les sujets qu’elle portera au nom de ses membres". Il ajoute qu’il "souhaite que cette conférence contribue à la reconnaissance internationale de l’offre de formation et de recherche en management."

DU "CHAPITRE DE LA CGE" À LA "CDEFM"

"Les 39 écoles de management étaient toutes représentées par le Chapitre des grandes écoles de management via le statut de commission au sein de la Conférence des grandes écoles", rappellent les écoles fondatrices dans leur communiqué. Mais "leurs problématiques relatives à leur environnement concurrentiel, à leur modèle économique, à leur dimension internationale, à l’insertion professionnelle de leurs diplômés et aux relations avec les entreprises et organisations, à leur statut privé ou encore aux accréditations et classements, leur confèrent un caractère atypique dans l’ESR et imposent d’être abordées, débattues et portées sur la place publique dans un cadre qui leur est propre".

"Avec la création de la CDEFM le 25 mars dernier, les écoles de management disposent à la fois d’un espace de partage et de discussion privilégié, ainsi que d’un levier de visibilité dédié", poursuivent les six écoles pour expliquer leur décision, qui s’autonomisent ainsi de la CGE, même si elles en restent membres. "La mission première de la conférence est d’être leur porte-parole auprès de l’État, de l’Union européenne, des associations d’étudiants et d’employeurs, des organismes d’accréditation nationaux et internationaux et des autres instances internationales compétentes en matière d’enseignement et de recherche. La CDEFM a également la responsabilité de représenter les intérêts communs des établissements et écoles délivrant des diplômes de management reconnus par le MESRI."

LA CGE SALUE LA CRÉATION DE LA CDEFM

De son côté, la CGE, qui pourrait paraître affaiblie par cette forme de "scission", considère au contraire que la création de la CDEFM "illustre bien la capacité des grandes écoles à s’organiser pour s’adapter à des enjeux nouveaux, et à accroître leur performance grâce à l’échange d’expérience", indique Anne-Lucie Wack, sa présidente.

"Nous avons ainsi au sein de la CGE différentes familles d’écoles qui fonctionnent avec des logiques de groupe et de réseau, comme les Sciences Po, les Insa, les écoles Centrales, les écoles Mines-Télécom, les écoles Agro ou Véto, les écoles d’architecture… Toutes ces écoles viennent chercher à la CGE la transversalité des approches autour de l’ADN commun des grandes écoles. La création de la CDEFM vient acter la dynamique forte qui existe au sein de la famille des écoles de management."

L’ORGANISATION DE LA CDEFM :

Alice Guilhon, actuelle présidente du Chapitre de la CGE, a été nommée présidente de la CDEFM pour trois ans. 

La CDEFM est organisée autour d’un conseil d’administration et de commissions thématiques, indique-t-elle. Les fondateurs – Frank Bournois (DG de ESCP) ,Christophe Germain (DG d’Audencia), Emmanuel Métais (DG de l’Edhec), Vincenzo Esposito Vinzi (DG de l’Essec), Eloïc Peyrache (DG d’HEC) et Alice Guilhon (DG de Skema) – ainsi que Françoise Roudier (DG de l’ESC Clermont), Delphine Manceau (DG de Neoma) et Stéphanie Lavigne (DG de TBS), constituent les neuf membres du CA.

Frank Bournois dit : “Réunies autour des mêmes valeurs d’excellence, d’ouverture et d’innovation, nos écoles de management ont des défis communs à relever : faire rayonner notre modèle à l’international, le rendre toujours plus attractif pour les meilleurs talents du monde entier et de tous les horizons et proposer des diplômes et des formations qui répondent aux enjeux de demain, qu’ils soient environnementaux, technologiques ou sociétaux. En apportant nos diversités respectives, la CDEFM nous permettra de développer et transmettre une vision et des engagements communs aux pouvoirs publics, au grand public et aux entreprises.” 

Campuses

La thèse de Liliane Cabrini Carmagnac sur l’huile de palme durable a été récompensée d'un prix par l’AIRIL-SCM.

A l'issue des délibérations du jury du prix de thèse de l’Association Internationale de Recherche en Logistique et Supply Chain Management (AIRL-SCM), le prix Daniel Tixier 2021 a été attribué à Liliane Cabrini Carmagnac pour sa thèse intitulée "A critical perspective on collective arrangements tackling wicked problems in global supply networks: The case of the Roundtable on Sustainable Palm Oil" (Un regard critique sur les initiatives collectives face aux enjeux environnementaux et sociétaux dans les chaînes logistiques globales : le cas de la table ronde sur l'huile de palme durable) et soutenue le 6 novembre 2020 sous la direction de Valentina Carbone et Valérie Moatti.
« L'objectif de cette recherche est de mieux comprendre le rôle des initiatives multi-acteurs ou collectives visant à traiter les problèmes complexes - "wicked problems" - dans le contexte des chaînes logistiques globales », explique Liliane Cabrini Carmagnac. Afin d’explorer les initiatives collectives à partir du cas de la RSPO (Roundtable on Sustainable Palm Oil), elle s’est appuyée sur une analyse critique du discours. « Grâce à cette approche, il est possible de mieux comprendre le rôle des initiatives collectives dans le contexte des réseaux d'approvisionnement et de mettre en lumière les enjeux politiques et de pouvoir sous-jacents dans les différentes facettes du "wicked problem" ».

« La recette idéale en ce qui me concerne pour un doctorat réussi : une candidate curieuse intellectuellement, déterminée et toujours prête à apprendre ; un sujet passionnant qui se donne comme ambition de contribuer à un monde meilleur ; une relation collaborative et dans la bonne humeur », résume le professeur Valentina Carbone. « Nous sommes fières du travail très prometteur et riche de sens de Liliane », ajoute la Doyenne de la faculté, Valérie Moatti.

 

Campuses

Campuses

Rapport annuel de l'Observatoire étudiant de la citoyenneté européenne (OECE)
Consultations étudiantes 2019

Créé en 2019 par le Directeur général adjoint chargé des affaires académiques et internationales, l'Observatoire étudiant de la citoyenneté européenne (OECE) s'inscrit pleinement dans les valeurs de ESCP. Sa mission est de fournir une plateforme permettant aux étudiants et à l'ensemble de la Communauté de contribuer au débat public européen.

À l'automne 2019, l'OECE a organisé des consultations expérimentales sur des sujets liés à l'Europe avec plus de 1300 étudiants venant de divers horizons et nationalités, notamment des programmes Bachelor in Management (BSc) et Master in Management (MiM) des campus de Berlin, Paris et Londres.

Cet exercice a été l'occasion pour les étudiants entrants de débattre entre eux et de partager leurs réflexions sur l'Europe d'aujourd'hui et de demain.

Ils ont fait plusieurs propositions sur ces onze thèmes :

  • L'alimentation et l'agriculture
  • Enjeux monétaires et budgétaires
  • Identité et citoyenneté
  • Commerce et industrie
  • Défense, sécurité et justice
  • Écologie et énergie
  • Éducation, culture et sport
  • Questions sociales et de santé
  • Enjeux des politiques extérieures : diplomatie et migrations
  • Institutions européennes et projet européen
  • Protection des citoyens et défis numériques

Le résultat des recommandations des étudiants est compilé dans le rapport annuel de 2O2O OECE.

Ce rapport vise à partager et à promouvoir le travail effectué par les étudiants lors de ces consultations. Afin de rendre compte le plus fidèlement possible du travail des étudiants, nous avons publié les propositions dans la langue dans laquelle elles ont été rédigées.

Bonne lecture !

La Chaire Deloitte Economie Circulaire a récompensé les travaux de recherche de trois groupes d’étudiants.

Le jury du Prix Designing Tomorrow / Chaire Deloitte Economie Circulaire et Business models durables a examiné les meilleurs travaux transmis par les professeurs intervenant dans le Pré-Master du programme Master In Management (Grande École), qui pour la deuxième année consécutive avait proposé aux 400 étudiants un séminaire transversal consacré à la transition écologique et sociale : « Designing Tomorrow - Business and Sustainability ». Et pour la première fois, ce sont trois prix qui ont été attribués. « Nous en avons choisi trois parce qu’à la fois ils portaient sur des sujets importants, dans l’air du temps, et ils étaient particulièrement réussis. Mais nous aurions pu en prendre une dizaine parmi plus de 80 car les travaux rendus étaient d’une qualité absolument incroyable », ont commenté Valentina Carbone et Aurélien Acquier, co-directeurs scientifiques de la Chaire Deloitte Economie Circulaire et responsables des cours dédiés au sujet dans les différents programmes de l’école depuis 2016, et le professeur Ann-Charlotte Teglborg, coordinatrice du séminaire. « Pour cette deuxième édition, nous avions développé une nouvelle méthodologie autour de l’analyse de controverses, qui amène à essayer de comprendre, face à des problèmes particuliers et qui se prêtent à des points de vue très clivés comme ceux traités, quelles sont les différentes parties prenantes, les acteurs, leurs positions et stratégies, comment un secteur peut évoluer et contribuer à régler le problème de l’impact sur l’environnement ».

Les prix de la meilleure étude Designing Tomorrow 2020 ont été attribués à :
 

  • Mohamed Abbassi, Eloi Chapelon, Ahmed-Yassine Charki, Benoit Mailleux et Arnaud Sala pour leur travail intitulé « Les obligations vertes : miracles ou mirage ? » et supervisé par Valentina Carbone. « Certains acteurs émettent des doutes quant à l’efficacité de cet outil, expliquent les lauréats dans leur mémoire. En effet, il n’y a pas consensus quant à son efficacité, que ce soit en termes de rendements ou en termes d’efficacité environnementale. Pour le moment, le marché des obligations vertes prend plus la forme d’un "western" que d’un marché structuré, il convient donc de mettre en place les politiques adéquates afin d’assurer sa pérennité ».
  • Olivier de Guilhermier, Romain Fernex, Grégoire Schrimpf, Anissa Smati et Anthony Passareira pour leur mémoire intitulé « L'énergie nucléaire est-elle la clef ou l'obstacle à la transition énergétique ? » et supervisé par Laurence-Claire Lemmet. « La dissonance à laquelle l’opinion publique est en proie à chaque fois qu’on lui pose la question du rôle du nucléaire dans la transition énergétique (…) est d’autant plus compréhensible que le débat présente une part d’inconnu et nécessite d’importantes connaissances techniques », constatent-ils.
  • Sami Fadil, David Delloue, Aliénor Main de Boissiere, Maëlys Helloco, Ulysse Bosche et Victor Raby pour leur mémoire intitulé « L'industrie aéronautique face à l'urgence climatique » et supervisé par Aurélien Acquier. « Considérant l’aviation comme un domaine économique et politique stratégique, certains acteurs voient dans l’industrie aéronautique un secteur d’avenir et dans la technologie un moyen efficace pour freiner les émissions, expliquent-ils. D’autres sont partisans de la décroissance du secteur aérien et considèrent qu’il est nécessaire de freiner la dynamique du trafic et d’arrêter les projets aéroportuaires ».

Campuses